Te souviens-tu de cette sensation d’appartenir à quelque chose de plus grand que toi? D’être reconnu, utile? Depuis l’industrialisation et les grands bouleversements du XXe siècle, nos sociétés ont fragmenté ce qui était autrefois le cœur de nos vies: la collectivité. On vit dans un rythme rapide. Métro, boulot, dodo. Et pourtant, l’être humain est profondément grégaire. Il a besoin de connexion, de se sentir utile, de faire partie de quelque chose de plus grand que lui.
S’impliquer… ce n’est pas ce que l’on pense
Plusieurs pensent d’abord au bénévolat intensif. J’entends souvent: « Je donnerai de mon temps quand je serai à la retraite. » Mais t’impliquer, c’est d’abord t’intéresser. À ce qui se passe dans ta ville. Aux organismes présents autour de toi. Aux services qui existent, souvent sans même que tu les connaisses.
Ça peut être aussi simple que d’assister une heure à une assemblée générale. Ou suivre les actualités locales, rejoindre un groupe communautaire en ligne, participer à un café-rencontre, discuter avec tes voisins.
Un impact direct sur ton bien-être
T’impliquer dans ta communauté, même à petite échelle, a un impact réel. Cela brise l’isolement, crée des liens, nourrit quelque chose de profond: Le sentiment d’être utile. Le sentiment d’être reconnu. Le sentiment d’avoir une place. Ce sentiment d’appartenance, qui s’est parfois perdu, peut doucement se reconstruire.
Une invitation pour la suite
Cette semaine, regarde autour de toi. Quels organismes existent dans ta ville? Y a-t-il une activité, une rencontre, une assemblée à découvrir ? Pas besoin de t’engager à long terme. Commence simplement par t’intéresser. S’impliquer, ce n’est pas seulement donner de son temps. C’est aussi se donner une place. Et parfois, c’est là que le bien-être commence vraiment.
Annik Lauzon
Éducatrice spécialisée