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  • Manon Brousseau

Plaisirs et joies des Fêtes

En ce début d’année, il nous reste encore des pensées pour le temps des fêtes qui est déjà passé. J’ai eu tout à coup l’idée de réfléchir au sujet du plaisir et des joies vécus au cours de cette période de l’année. Ce faisant, le goût d’en faire mon billet s’est présenté. 


Le plaisir se définit souvent comme étant un : « État de contentement que crée chez quelqu'un la satisfaction d'une tendance, d'un besoin, d'un désir ». Par exemple, écouter de la musique, lire un livre, bien manger, avoir du succès, pratiquer un sport, se divertir, tout cela procure du plaisir. Le plaisir est défini par le dictionnaire comme « une satisfaction, un divertissement ou une réjouissance légère ».


Nous sommes nombreux à avoir échangé notre bonheur contre la distraction massive : faire la fête, boire, manger et plus encore parfois à outrance. C’est ce qui plaît : diverti, qui procure à quelqu'un un sentiment agréable. Selon l’endocrinien Lustig : « Le plaisir est de courte durée, instinctif, matériel, et parfois solitaire. ». Il produit des neurotransmetteurs appelés dopamine, une hormone du plaisir immédiat, une réponse à une stimulation à un instant précis qui excite le cerveau et qui peut détruire les neurones lorsqu’on fait des abus.   


Une définition de la joie serait à peu près ceci : « La joie est une émotion agréable et profonde ou un sentiment exaltant, ressenti par toute la conscience qu'éprouve une personne au moment où une de ses aspirations, ou un de ses désirs est satisfait, d'une manière réelle ou imaginaire, ou parfois, sans raison apparente.» C’est ce qui plaît, divertit et procure à quelqu'un un sentiment agréable. Être dans la joie favorise la production de sérotonine. On l’appelle l’hormone du bonheur. Elle agit, entre autres, dans la régulation de l'humeur, de l'alternance veille-sommeil, de l'appétit, de la perception de la douleur, de la température du corps, de la libido et de la vigilance. Voilà pourquoi nous devrions travailler à demeurer dans la joie. Comprendre que la joie se cache aussi bien dans les petits moments que dans les grands vous permettra de la rencontrer.   


J’emprunte à notre nouveau curé, Louis-Philippe Provost, quelques lignes qu’il a utilisées dans une homélie il y a quelques semaines. De nos jours, on nous dit de toujours regarder le positif même si ça demande parfois de gros efforts n’est-ce pas ? Sa parole : « Soyez toujours dans la joie quoi qu’il arrive... Ça ne veut pas dire que tout va bien, mais qu’on doit avoir au cœur une espérance que ça ira mieux bientôt.» Il dit aussi : « Nous sommes faits pour être dans les bénédictions. » Bénir signifie vouloir du bien pour soi et pour les autres. Il nous a aussi posé la question suivante : « Est-ce que les lumières de Noël rayonnent pour elles-mêmes ? » Bien sûr que non, elles nous donnent leur lumière pour nous émerveiller et surtout pour éclairer nos pas dans la nuit ainsi que nos cœurs. Lorsque ça va bien, il nous faut rendre grâce et être remplis de gratitude pour toutes les bontés et les beautés qui passent dans nos vies. Il nous faut aussi être des lumières pour les personnes qui nous entourent... 


En ce début d’année 2024, nous vous souhaitons à vous ainsi qu’à

celles et ceux qui vous sont chers, une bonne et heureuse année remplie de

joie, d’amour, de paix, de tendresse et de santé.  

Lise Fréchette

 

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